pimpili

Soyez vous même. Pas d'utopie, c'est une cause perdue. Aimez ceux que votre coeur vous dictes d'aimer, il a toujours raison, même si certains sont réticent. Malgré vous il sait mieux que vous. Ici pas d'hypocrisie. N'imaginez pas que j'écris par plaisir. Presque... Imaginez, souvenez-vous quand votre coeur s'emballe lorsque vous êtes en face de La personne. Sentez votre corps qui tremble de l'intèrieur et laissez-vous portez, volez, aimez. Vous n'entendez plus rien, c'est le vide à l'extèrieur, tout est dans votre corps. La moto qui passe à fond, les serveurs du café qui cours de table en table pour prendre les commandes, les poussettes qui roulent sur le trotoir, les gens qui parlent, le bruit des lèvres qui boivent le contenu des tasses, tout cela est le bordel qui se trame à l'intèrieur de votre corps et symbolise les sentiments, l'amour qui vous envahi, sans que vous y puissiez grand chose. Trop fleur bleu? Vous m'emmerdez, comment parler d'amour sans être un peu romantique? Ave-vous entendu parler de Baudelaire? Baudelaire le maître absolu du noir. Le vrai romantisme, pas celui de maintenant qui n'est que "mignon". L'amour n'est pas mignon. L'amour c'est les abeilles qui te piquent le ventre, c'est la sangsue qui t'absorbe le sang, le chien enragé qui te prend à la gorge et qui ne te lache plus. C'est les cicatrices que tu as au coeur, aux bras, ailleurs.
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# Enviado el martes 08 de septiembre de 2009 20:39

Modificado el jueves 08 de octubre de 2009 17:38

*Tu vivras chaque jour comme le premier jour du reste de ta vie - Gandhi *

*Tu vivras chaque jour comme le premier jour du reste de ta vie - Gandhi *

# Enviado el martes 29 de julio de 2008 04:35

Modificado el sábado 18 de abril de 2009 05:11

Douceur du soir, tu pénètres en moi par les airs, et pour un moment me donne une sensation de lucidité ... * I need your love.

Douceur du soir, tu pénètres en moi par les airs, et pour un moment me donne une sensation de lucidité ... *  I need your love.
" Nous ne sommes que de passage ... "



La crème anglaise coule partout sur ma bouche pleine de céréales neskik.












Avons-besoin de cela? des gens, de lui, d'elle. Avons-nous besoin de refaire surgir le passé pour se conforter dans notre peur de ce qui adviendra? Est-ce possible d'avoir peur de ne plus aimer quelqu'un, de se rendre compte de ce qu'elle est vraiment, de ce qu'elle à toujours été, mais qu'on ne voyait pas tant notre coeur l'idéalisait. Elle n'ose plus les gestes tout con d'affection, elle n'ose plus la prendre dans ses bras, la regarder dans les yeux. Mais t'as peur de quoi? de l'amour qui ne l'inclue pas, d'aimer une autre personne. que mon amour se transforme en indifférence. le temps ne m'enlèvera pas cela. même si la souffrance ne serait plus, je ne veux. elle ne sait jamais autant sentie vivante que dans cette souffrance. elle est morte à l'intèrieur sans cet amour innaccessible. demander l'impossible!





[ Des "je t'aime" un peu brouillon ]

# Enviado el miércoles 12 de marzo de 2008 20:44

Modificado el sábado 18 de abril de 2009 05:12

Sweet girl. Photo: toi par moi X

Toi, tes allures de garçonne
Rompiez un peu la monotonie
De mes journée de mes nuits

[ ... ]

A la faveur de l'automne
Tu redonnes
A ma mélancolie
Ses couleurs de super-scopitone
A la faveur de l'automne.
Sweet girl. Photo: toi par moi  X

# Enviado el viernes 15 de junio de 2007 08:29

Modificado el martes 08 de septiembre de 2009 20:51

PARENTAL ADVISORY EXPLICIT CONTENT

a

Je me retrouve dans des toilettes spacieux. Une fille assise sur la cuvette me regarde. Je m'approche, elle m'embrasse. Je m'assois à cheval sur elle. Elle m'ôte mon débardeur. Je lui détache doucement ses longs cheveux noirs, l'a comtemple un instant. Ses yeux plongés dans les miens. Elle me sourit *troublée* Je lui déboutonne sa chemise, apercevant le haut de sa poitrine qui se soulève tant sa respiration s'accélère. Ma main glisse doucement de son cou à son ventre. Ses lèvres recouvre les miennes puis mon cou. Extrêmes sensations. Elle déboutonne mon jeans, carresse le bas de mon ventre. Je dépose un baisé sur son front et lui sourit. Mes mains posée sur ses hanches je lui mordille l'oreille, elle m'embrasse, je lui carresse le bas du dos. Elle frémit et me serre plus fort contre elle. Mes lèvres se baladent sur sa poitrine, son ventre, plus bas, c'est doux. Son ventre se soulève, elle s'agrippe au mur. Sa respiration devient plus rapide *orgasme* . Je sens ses mains prendre les miennes. Elle me relève. Nos doigts s'entrechoquent, se touchent. Nos deux corps à demi-nu collés. Elle plaque ses mains sur mes fesses, descend plus bas emportant mon jeans, devoilant ma culotte qu'elle effleure du bout des doigts. Baise mon bas de ventre. J'inspire profondément. Elle se lève, prend mes mains et m'assoit sur la cuvette. Elle place sa main sur ma nuque et fait glisser l'autre au bas de mon ventre. Entre en moi du bout de ses doigts. J'embrasse son cou, puis je mordille ses douces lèvres ...



... mes yeux s'ouvre, je me réveille en transe, allongée dans mon lit.





- T'as une tête de junkie ma chérie!
- ...fuck you...
- ok.
- Oh baise moi comme t'as jamais baisé personne! mais d'abord montre moi où est le whisky.



Je suis grave une folle mec, j'utilise le mot "baisé" comme si je mangeais des bombecs. Je veux pas que tu m'aimes, traite moi de salope si ça te chante! * j'aime *


15 mai 2006

Je viens de me réveiller, les rayons du soleil me font mal aux yeux, il est 15h03, j'ai la bouche pateuse. Je retrouve mes draps sans dessus dessous, j'ai la tête au pied du lit, je suis encore habillé. Je me lève péniblement, je croise le miroir, mon crayon noir a coulé, mes yeux sont noirci, mon visage est pâle, j'ai des cernes, je ressemble à un cadavre. Je me dirige vers la salle de bain. J'ôte mon jean, je manque de tomber sur le carrelage, ça glisse. Mon tee-shirt pu le vomi, je le jète dans le panier à linge. Je retire ma culotte, elle traine sur le sol. Je m'allonge dans la baignoire et laisse couler l'eau. La surface dévoile le bout de mes seins, j'éteind le jet avec mon pied. La mousse se dépose autour, c'est froid par rapport à la température de l'eau. J'imerge ma tête, ressort et attrape le jet, l'eau glacée sort vivement, je le dirige au bas de mon ventre. 15h51, je sors sur bain, m'assois sur le tapis, je me laisse sécher, la fenêtre ouverte fait entrer le doux vent du sud, il me sèche presque entièrement. J'enfile un jean et débardeur, me dirigreant vers le jardin, l'herbe fraichement coupée chatouille mes pieds, je m'allonge et regarde les nuages. L'été approche, je voudrais déjà être à la terrasse d'un café en juillet. Je vais faire un tour par la cuisine, le frigo ne me tente pas plus que ça. Je vais dans ma chambre, je trouve une feuille, une clope dans mon sac. Le briquet je l'ai oublié au bar hier soir. *shit* J'en trouve un autre dans un tiroir. Je demande ce qu'il fout là. Peu importe. Je me met sur mon lit, je lisse la feuille, j'effrite doucement. Je me lève pour mettre de la musique. Pas trop agressive, j'émerge. Je m'assied sur le lit. Allume, tire, souffle, tousse, ventole, et fume fume fume...ma tête tourne, bouffée de chaleur, je retire mon tee-shirt. Le jean me colle au cul. Je m'allonge sur le lit, seins nus, je regarde les photos collées au plafond. Je me souviens qu'on m'attend au bar. Je me rhabille. Il fait 31° dehors, je prend les clés du scoot et file.

a

# Enviado el sábado 21 de abril de 2007 07:38

Modificado el lunes 06 de julio de 2009 06:12